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L’OL élimine de la Coupe de France des Guingampais en regain de forme

L’Olympique Lyonnais a éliminé l’En Avant de Guingamp, en 8e de finale de la Coupe de France de football, au stade municipal de Roudourou, le 7 février 2019. Moussa Dembélé a ouvert la marque dès l’entame et Maxwel Cornet a fait le break en début de seconde mi-temps. Alexandre Mendy a réduit l’écart, mais trop tard, trois minutes avant la fin du temps réglementaire.

Le score serré ne reflète pas la domination lyonnaise. Les Costarmoricains, fortement remaniés avant de recevoir Lille, ont certes tenté plusieurs frappes après un quart d’heure de jeu, mais sans cadrer. Nicolas Benezet, qui ne figurait plus dans les plans de Jocelyn Gourvennec depuis mi-décembre et dont le départ a été discuté pendant le mercato hivernal, s’est fait remarquer.

Les entrées de Marcus Coco, Marcus Thuram et Alexandre Mendy ont un peu rééquilibré les forces en seconde mi-temps, mais Lyon avait déjà fait l’essentiel. L’ironie du sort veut que l’ex-Guingampais Fernando Marçal ait pêché sur l’action qui permet à Guingamp de revenir au score.

L’OL recevra donc le SM Caen, fin février, en quarts de finale de la Coupe de France.

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Reims inflige une quatorzième défaite à Guingamp en Ligue 1

L’En Avant de Guingamp perd son quatorzième match de la saison en championnat de Ligue 1, ce samedi 26 janvier 2019, au stade municipal de Roudourou, face au Stade de Reims. Mathieu Cafaro inscrit l’unique but de la rencontre (38e), profitant d’une erreur de Christophe Kerbrat (sorti à la mi-temps).

Les Guingampais terminent à dix, après l’exclusion de Papy Djilobodji (59e), titularisé pour la première fois par Jocelyn Gourvennec. Son pied haut blesse au nez Pablo Chavarria, qui sort le visage ensanglanté, sur une civière.

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Guingamp renverse Monaco pour atteindre la finale de la Coupe de la Ligue

L’En Avant de Guingamp s’est qualifié en finale de la Coupe de la Ligue de football, en battant l’AS Monaco aux tirs aux buts, le 29 janvier 2019, au stade municipal de Roudourou.

Cinq ans après leur dernière victoire en Coupe de France, les Bretons atteignent pour la première fois la finale de la Coupe de la Ligue, qui se jouera face au vainqueur de Strasbourg – Bordeaux, le 30 mars, au stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d’Ascq, près de Lille.

Menés en première mi-temps après des buts de Rony Lopes (18e) et Aleksandr Golovin (24e), malgré l’expulsion de William Vainqueur dès la 14e minute, les Guingampais marquent dès la reprise grâce à Alexandre Mendy (46e), avant que Marcus Thuram n’égalise (55e).

De nouveau menés pendant la séance de tirs aux buts après un échec de Félix Eboa Eboa, les Costarmoricains ratent une première balle de match tirée par Marcus Thuram. Ils finissent par l’emporter après l’échec de Sofiane Diop puis le but de Marcus Coco, 7e tireur. La lanterne rouge de Ligue 1 vient à bout de l’avant-dernier, se rapprochant d’une place en Ligue Europa.

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Guingamp mate le voisin rennais en championnat

L’En Avant de Guingamp a gagné son premier match à domicile cette saison face au Stade Rennais Football Club (2-1), lors d’un match retardé de la 18e journée de Ligue 1, joué au stade municipal de Roudourou, le mercredi 16 janvier 2019.

Le public venu nombreux (14.179 spectateurs) a pu célébrer les vainqueurs de ce derby breton, en particulier les buteurs Félix Eboa-Eboa (40e) et Lucas Deaux (59e), ainsi que le passeur décisif et meneur de jeu ce soir, Ludovic Blas.

Pourtant, Rennes a énormément poussé en fin de rencontre, surtout après la réduction de l’écart par Mbaye Niang (86e) sur une magnifique frappe pleine lucarne depuis l’extérieure de la surface. Guingamp compte 14 points en 20 matches et reste dernier, à 4 points d’Amiens, 17e. Rennes est 8e après 20 matches et compte 29 points.

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Des faibles Stéphanois viennent à bout de Guingamp

L’En Avant de Guingamp a perdu son 12e match de championnat en 19 rencontres, ce samedi 12 janvier 2019, au stade municipal de Roudourou, face à l’AS Saint-Etienne (0 -1). L’équipe entraînée par Jocelyn Gourvennec est dernière avec 11 points.

Wahbi Zhazri a marqué l’unique but de la rencontre sur coup-franc, à la 6e minute, permettant aux Verts de se classer provisoirement 4e avec 33 points. Il s’agissait du premier match des Guingampais après leur victoire en Coupe de la Ligue face au Paris-Saint-Germain, au Parc des Princes.

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Amiens plonge Guingamp dans la crise de nerfs

L’En Avant de Guingamp a peut-être perdu tout espoir de maintien en s’inclinant face à l’Amiens Sporting Club, au stade municipal de Roudourou, le 8 décembre 2019, lors de la 17e journée du championnat de Ligue 1 (1-2).

Les Guingampais ont pourtant dominé leur adversaire (19 tirs à 11) pendant la majeure partie du match. D’une maladresse folle dans le dernier geste, ils voient Amiens passer devant grâce à la frappe d’Eddy Gnahoré (63e min). Etienne Didot égalise à la 70e, après vérification vidéo. Des coéquipiers en position de hors-jeu passif ont pu gêner Gurtner.

Si injustice il y a, les Picards n’auront pas à s’en plaindre. Stiven Mendoza donne l’avantage décisif aux siens à la 81e. Marcus Thuram se fait expulser dans la foulée pour jeu dangereux. Son deuxième rouge direct de la saison ! Amiens est provisoirement 17e, avec 8 pts de plus que l’équipe entraînée par Jocelyn Gourvennec.

Il reste 21 matches à disputer. Le temps pour les supporteurs costamoricains de repérer sur une carte les stades de Ligue 2. Le président Bertrand Desplat, qui s’est arrêté furtivement devant les caméras, ne semblait lui-même plus se faire d’illusion.

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L’IUT de Lannion va-t-il cuire à l’étouffée ?

Hervé Chuberre est représentant du personnel (SNPREES-FO) à l’IUT de Lannion. Professeur de physique à l’Enssat, il nous explique les raisons de l’entretien sollicité auprès de la sous-préfète, Christine Royer, et du rassemblement organisé simultanément sous ses fenêtres, le jeudi 25 octobre 2018.

L’avenir de l’Institut universitaire de technologie trégorrois s’écrit en pointillés. L’établissement public fait les frais d’une politique austéritaire qui devrait s’amplifier. Rennes 1, dont il dépend, a été placé sous tutelle du rectorat, et donc du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche dirigé par Frédérique Vidal, à cause d’un déficit atteignant 2,8 millions d’euros cette année.

Un plan social à Rennes 1

Ce jeudi, le conseil d’administration de l’université a validé le plan de retour à l’équilibre présenté par son président David Alis. Il prévoit la suppression de 120 postes, dont 28 enseignants-chercheurs, sur un total de 3.300 personnels, d’ici la rentrée 2021. La masse salariale représente 213 millions d’euros sur un budget de 283 millions.

Yann Le Page, secrétaire de la CGT-Ferc, calcule même que 274 postes seront économisés, grâce au non renouvellement de contractuels.

« Cette amputation fait suite au plan de 100 suppressions de postes en cours depuis 2016 » et s’ajoute « à la baisse de 25 % sur les cinq dernières années des crédits affectés par l’université aux formations et laboratoires de recherche, et prévoit une baisse supplémentaire de 15 % alors que, sur la même période, le nombre d’étudiants ne cesse d’augmenter (+ 12 %) », renseigne l’intersyndicale, qui organisait également un rassemblement dans la capitale bretonne.

Dans une interview accordée à Ouest-France, David Alis demande un soutien financier du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche pour payer les fonctionnaires et rénover le parc immobilier de l’université.

Menace sur le DUT journalisme

Les conséquences se feront particulièrement sentir à Lannion. Selon la trajectoire dessinée par le PREQ, en septembre 2019 et par comparaison avec la rentrée 2015, l’IUT aura perdu 13 % de ses personnels. Dans le même temps, les dotations versées par l’université auront baissé de près de 50 %.

Six postes d’enseignants-chercheurs sur 70 pourraient disparaître en 2019 (8,6 % de l’effectif), plus trois postes non-enseignants sur 36 (8,3 %).

Certaines filières sont déjà fragilisées. Le département information-communication a perdu trois maîtres de conférence en quelques années, d’abord gelés, puis supprimés. Il pourrait encore voir partir trois contractuels et un professeur d’anglais.

Le DUT journalisme vient pourtant d’être confirmé comme l’une des quatorze formations nationales reconnues par la CPNEJ, au même titre que l’ESJ Lille, le Celsa ou le Cuej. Avec Cannes, Lannion est la seule école à recruter des étudiants en journalisme au niveau bac. Un choix revendiqué par les enseignants, qui y voient une manière d’apporter de la diversité dans une profession où la reproduction sociale joue à plein.

Département de sciences sociales isolé dans une université qui se tourne de plus en plus vers les sciences dites dures. Campus situé dans une petite ville éloignée des lieux de pouvoir dans un contexte de métropolisation. Le particularisme lannionnais semble aujourd’hui en grand danger, à cause du tarissement de ses ressources.

L’Enssat, l’école d’ingénieurs de Lannion qui dépend de Rennes 1, est également concernée. C’est pourquoi la prochaine assemblée générale sera commune aux deux établissements, après les vacances de la Toussaint. Encouragés par la sous-préfète, la délégation compte élargir sa recherche de soutiens locaux en contactant les industriels locaux, tels que Nokia ou Orange.

Disclaimer
L’auteur a étudié pendant trois ans le journalisme à l’IUT de Lannion. Il y intervient aujourd’hui comme vacataire d’enseignement.

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Des « Gaulois·es réfactaires » répondent à Macron dans la rue

Une lettre déposée à la permanente du député LREM Eric Bothorel, une autre à la sous-préfecture de Lannion. La mobilisation contre la politique socio-économique d’Emmanuel Macron prend encore la forme du dialogue social, dans ce coin de Bretagne. Pourtant, personne ne se faisait guère d’illusion sur l’orientation du futur gouvernement Philippe III, lors de la manifestation qui a rassemblé 600 à 700 trégorrois·es ce mardi 9 octobre 2018.

Un an après l’adoption des ordonnances Travail, dérégulant un peu plus le marché de l’emploi, la CGT, FSU, FO et Solidaires ont retrouvé le chemin de la rue. Sans attirer la foule des grands jours, mais sans donner l’image de syndicats abandonnés. Le cortège reprend des couleurs. L’affaire Benalla est passée par là et surtout la hausse de la CSG ou l’échec de Parcousup.

Interview de Gilbert Fegar (CGT énergie) contre la privatisation de l’énergie

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La maternité de Guingamp va-t-elle crever ?

Le Comité de défense de l’hôpital de Guingamp a pris place dans le cortège intersyndical qui a rassemblé 600 fonctionnaires le long des quais, à Lannion, le mardi 22 mai 2018. Le même jour, l’Agence régionale de Santé (ARS Bretagne) a annoncé la fermeture de la maternité de Guingamp pour fin janvier 2019.

Dix ans après le combat des Carhaisiennes et Carhaisiens pour sauver leur maternité, c’est au tour de la population guingampaise de se mobiliser. Les craintes exprimées par le personnel du centre hospitalier depuis plusieurs mois se sont concrétisées le jour même de la mobilisation nationale pour les services publics avec l’annonce de l’ARS, consécutive à l’avis négatif exprimé la veille par une commission chargée d’évaluer la pérennité du service.

Pour l’ARS, le territoire de santé « connaît une baisse significative de ses naissances » (moins 24 % sur cinq ans). Cette évolution était « devenue nécessaire au vu des enjeux de sécurité des prises en charge et des caractéristiques démographiques du territoire […] Faute de renforts suffisants […] et de recrutement pérennes [en pédiatrie et anesthésie] la couverture médicale du service sur ces deux spécialités reste fragile ».

Un centre de périnatalité sera créé, mais « à compter du 1er février 2019, les accouchements seront pris en charge dans les maternités environnantes. »

Le nombre de maternité ne cesse de diminuer en France, pour des raisons essentiellement budgétaires. En 2016, sept établissements ont fermé, dont six privés. On en comptait 491 en France métropolitaine à la fin de cette année.

Thierry Pérennes, figure de l’Union locale CGT de Guingamp et par ailleurs candidat du NPA aux législatives dans la quatrième circonscription des Côtes-d’Armor, communique avec le comité de défense de la maternité de Carhaix pour obtenir des conseils juridiques.

Unité pour la mater’, le 26 mai dans la rue

Conscient que la lutte se jouera surtout dans la rue, il regrette l’initiative unilatérale de cinq élus PS, dont l’ex-députée maire de Guingamp et présidente du conseil de surveillance de l’hôpital. Dans un communiqué transmis la veille à la presse, ils ont convoqué une manifestation le samedi 26 mai sans avoir contacté le comité guingampais. Ce dernier prendra néanmoins part à l’action, aux côtés du comité de soutien de l’hôpital de Paimpol, des syndicats CGT et CFDT de l’hôpital, de LFI, du NPA, de l’UBD, et bien sûr des usagères et usagers.

La « marée populaire » contre la politique jugée antisociale du gouvernement est appelée le même jour par un collectif national d’une cinquantaine d’associations, de partis et de syndicats, dont la CGT. Un défilé est prévu à Saint-Brieuc.

Parmi les autres corps de métiers de la fonction publique représentants ce mardi 22 mai à Lannion, quelques pompiers craquent des fumigènes. François Ollivier dénonce la réduction des effectifs. Le périmètre des missions est revu à la baisse, sans que d’autres agents ne prennent le relais, notamment pour intervenir dans le Ehpad.

Pire, le risque de passer à côté d’un appel d’urgence vitale grandit. Quelques jours après la mort de Naomie Musenga, moquée par une opératrice du Samu, le délégué syndical CGT du Sdis 22 estime que la plateforme commune au 18 et au 112 dans les Côtes-d’Armor a pu connaître une situation similaire faute de moyens.

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Yann Guéguen mène la grève à Lannion Trégor Communauté

Environ 150 agents de Lannion Trégor Communauté ont manifesté du siège de l’agglo vers le centre-ville, le jeudi 17 mai 2018. La grève contre la hausse du temps de travail et l’instauration d’une prime au mérite a commencé le mardi 15 mai, à l’appel de l’intersyndicale CGT-CFDT.

Qu’ils travaillent dans les déchetteries, les piscines, les services administratifs, à l’aquarium de Trégastel ou au volant d’un bus, les fonctionnaires territoriaux s’estiment lésés par l’harmonisation du volume de travail annuel à 1.607 heures, soit 35 heures par semaine, par la déduction de jours de congés. Ils jugent que le travail n’est pas récompensé, alors que les fusions rapides et successives entraînent des réorganisations dans les services.

Selon Yann Guéguen, professeur à l’école de musique du Trégor, représentant CGT et candidat LO aux législatives, les salariés de Lannion Trégor Communauté ne comptent par leurs heures. La suppression de congés permettrait surtout selon lui à l’agglo de se passer d’agents contractuels. L’assemblée générale propose de travailler un quartd’heure de plus par jour pour arriver au seuil recommandé par la Cour régionale des comptes.

Autre pierre d’achoppement, l’intégration d’une part variable dans la rémunération, basée sur l’évaluation des agents. Les grévistes dénoncent une mesure budgétaire qui risque de mettre en concurrence les agents et de dégrader l’ambiance de travail. Tout en facilitant le copinage, quand les critères sont difficilement quantifiables.

Après deux réunions de négociations, mardi puis mercredi, la délégation de grévistes ne note pas d’avancée de la part du président de Lannion Trégor Communauté. La direction de LTC renvoie à des négociations le 29 mai. Le mouvement se poursuivra ce vendredi 18 mai et pourrait durer, au moins, jusqu’au 22 mai, journée nationale de grève dans les trois fonctions publiques.

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Lannion : « Carnaval es arribat »

Une dizaine d’organisatrices et organisateurs de l’Agora des luttes du 10 mars ont battu le rappel dans les rues de Lannion, le jeudi 8 mars 2018, pendant le marché. Un carnaval populaire doit clore le rassemblement militant organisé place des Patriotes, devant l’ancienne bibliothèque des Ursulines.

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Intermarché, champ de bataille de la guerre des prix

Mercredi 7 février, des exploitants agricoles membres de la FDSEA et des Jeunes agriculteurs des Côtes-d’Armor (JA 22) ont bloqué les accès du magasin Intermarché situé à Saint-Agathon, près de Guingamp. Avec une dizaine de tracteurs tirant des remorques, ils ont déversé divers déchets à partir de 10 h 30, environ.

Le directeur du magasin, Erik Soret, est venu discuter sur le parking avec des manifestants, dont Jean-Marc Lohier, leader de la FDSEA dans la canton de Plouaret et responsable départemental de la section lait au sein de son syndicat.

Répartition de la valeur et des marges

Les négociations commerciales annuelles, qui s’arrêtent le 28 février, ne satisfont pas les producteurs. Ils reprochent aux distributeurs ainsi qu’aux transformateurs de ne pas respecter les engagements pris lors des Etats généraux de l’alimentation organisées par le gouvernement. Notamment de limiter les promotions.

Si des mesures du projet de loi qui en découle les intéressent, ils demandent son application immédiates.

L’UFC Que Choisir estime que la hausse de 10 % du seuil de revente à perte inscrite dans la loi présentée en conseil des ministres coûtera 5 milliards d’euros, à la charge des consommateurs.

La manif’ proche de déraper

Les échanges tendus ont été interrompus par le conjoint d’une agricultrice, venu spécialement pour s’opposer aux manifestants. Il reproche aux membres de la FDSEA de ne pas l’avoir soutenu dans un conflit avec la coopérative Sodiaal, qui ramasse le lait, voire d’avoir précipité l’arrêt de sa production à Brélidy, près de Bégard. En colère contre le système productiviste, il estime que l’avenir se trouve dans les circuits courts et une montée en gamme.

La tension est encore montée d’un cran un peu plus tard, cette fois avec des salariés de l’enseigne, obligés de dégager à la main les ordures pour permettre la reprise de l’activité. Ce magasin avait déjà été ciblé le 26 janvier, par un raid nocturne. Intermarché, Leclerc, Géant et Carrefour sont dans la ligne de mire de la FDSEA depuis fin janvier, en particulier dans l’ouest des Côtes-d’Armor. Après quelques grillades, les agriculteurs se sont rendus à Carrefour, dans l’après-midi.

D’autres groupes ont mené des actions simultanées à Dinan, Châteaulin ou Vannes et ces “mercredis des négos” pourraient s’étendre à d’autres départements, en dehors de la Bretagne, dans les prochains jours.

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